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Chroniques de l'ile oubliée

Kupka Ankh Balthazar : Chroniques de l'ile oubliée

Murmures d’un silence diffus (II)

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Le chant que je murmure
S’est endormi sur mes lèvres
J’ai rĂŞvĂ© d’un soupçon d’azur
En refermant un vieux livre.

Sous l’or bruni de la reliure
Dormait des rĂŞves d’enfant
Ils ont filé à toute allure
Échappés de leurs feuillets blancs

Je vous ai donné rendez-vous
Envieux d’un baiser charmant
Restez près de moi voulez vous
Je serai ce rĂŞveur ardent

Celui qu’Ă©voquiez si doux
Dans vos récits poétiques
Poserai sur votre cou
En lieu de parure gothique

Une lourde tresse de roses
Aux pétales noirs et mystiques
Et vous emmènerai s’il l’ose
Sous l’enfilade interminable des hautes portes antiques

Jusque dans les appartements
De son grand château fantastique
Vos silhouettes se frĂ´lant
Parmi les ombres asymétriques

Que dessine l’astre d’opale
Sur le parvis moiré des places
Cernés de cariatides pâles
Que des rosiers sauvages enlacent

Tout le long des allées désertes
De son jardin noyé de nuit
Croiseriez vos mains entrouvertes
En entendant sonner minuit

Épris, se courberai vers vous
Cherchant la source de vos lèvres
Échangeriez des baisers fous
Cachés sous les vignes vierges

Viendrez-vous?

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3 Commentaires

  1. Avatar

    « Rêve à deux »

    Octave de Méthylène :

    « Le chant que je murmure
    S’est endormi sur mes lèvres
    J’ai rĂŞvĂ© d’un soupçon d’azur
    En refermant un vieux livre. »

    DanielleA2L :

    « Il ne reste plus rien de cet air mélodieux
    J’entends simplement des notes d’attention,
    Le jardin surprenant sortir d’un livre magique,
    La végétation dansante sur une histoire Elfique. »

    Octave de Méthylène :

    « Sous l’or bruni de la reliure
    Dormait des rĂŞves d’enfant
    Ils ont filé à toute allure
    Échappés de leurs feuillets blancs »

    DanielleA2L :

    « Certainement, des lutins merveilleux,
    Cherchant la lumière ou la confusion,
    Pour Ă©couter en silence, cette musique
    A l’abri dans leur bel arbre cosmique. »

    Octave de Méthylène :

    « Je vous ai donné rendez-vous
    Envieux d’un baiser charmant
    Restez près de moi voulez-vous
    Je serai ce rêveur ardent »

    DanielleA2L :

    « Dans ce petit monde encore bien silencieux,
    Ne précipitez pas le temps dans vos ambitions
    Doucement ici Ă  chiffonner ces verdures magiques
    Sous ce brillant semis de cristal fantastique »

    Octave de Méthylène :

    « Celui qu’Ă©voquiez si doux
    Dans vos récits poétiques
    Poserai sur votre cou
    En lieu de parure gothique »

    DanielleA2L :

    « Ce songeur ardent est très soucieux,
    De vouloir parfaire mes satisfactions
    Je ne suis qu’une ombre fantomatique
    Aux illusions devenues excentriques »

    Octave de Méthylène :

    « Une lourde tresse de roses
    Aux pétales noirs et mystiques
    Et vous emmènerai s’il l’ose
    Sous l’enfilade interminable des hautes portes antiques »

    DanielleA2L :

    « Le jardin devient velours et luxurieux,
    D’oiseaux fouineurs et de fées en faction
    Vous me parez d’un collier de roses agnostiques
    Tel une icône au centre du triptyque ».

    Octave de Méthylène :

    « Jusque dans les appartements
    De son grand château fantastique
    Vos silhouettes se frĂ´lant
    Parmi les ombres asymétriques »

    DanielleA2L :

    « Vous me parlez de cet amant merveilleux
    Pour qui j’éprouve de l’admiration,
    Dans mon sanctuaire, il est l’obélisque
    La lune lui offrant l’apparence fantasmagorique. »

    Octave de Méthylène :

    « Que dessine la lune d’opale
    Sur le parvis moiré des places
    Cernés de cariatides pales
    Que des rosiers sauvages enlacent »

    DanielleA2L :

    « La nuit, les spectres les plus audacieux
    Dans les couloirs me donne des visions,
    Ecrivent des noms de baptĂŞme soporifique
    Aux consonances récurrentes et fantastiques »

    Octave de Méthylène :

    « Le long des allées désertes
    De son jardin noyé de nuit
    Croiseriez vos mains entrouvertes
    En entendant sonner minuit »

    DanielleA2L :

    « Nos cœurs devenus forestiers silencieux
    Dans le labyrinthe des infinies passions
    Je poserai l’ombre de mes doigts platoniques
    Sur les roses bien, avant qu’elles ne vous piquent »

    Octave de Méthylène :

    « Épris, se courberai vers vous
    Cherchant la source de vos lèvres
    Échangeriez des baisers fous
    Cachés sous les vignes vierges »

    DanielleA2L :

    « Par trop d’empressement impétueux
    A vouloir voler sans en avoir l’intention
    Un baiser, puis deux sûrement les plus toxiques
    Je crois qu’il est temps de rentrer, il pleut ! C’est magique ! »

    Octave de Méthylène :

    Viendrez-vous ?

    DanielleA2L :

    « Oui ! »

  2. Avatar

    Un réel plaisir à lire votre composition
    Bises

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